Dans les formes avancées du cancer de la prostate

Une nouvelle thèse booste l’utilisation des statines  Abonné

Publié le 18/05/2015
Des chercheurs du Dana Farber Cancer Institute montrent que la progression du cancer de la prostate traité par hormonothérapie est retardée de 10 mois chez les sujets prenant des statines par rapport aux autres. Ces résultats corroborent un nouveau mécanisme physiopathologique avancé par l’équipe pour expliquer les bénéfices longtemps pressentis de ces hypolipémiants. Pour autant, l’entrée dans l’arsenal thérapeutique ne leur est pas (encore) ouverte en onco-urologie.

STATINES et protection contre le cancer, l’idée va son chemin depuis une dizaine d’années. En particulier en ce qui concerne le cancer de la prostate, où, au-delà d’un intérêt possible en prévention, ces hypolipémiants largement prescrits dans le monde pourraient recéler des qualités à exploiter en thérapeutique. Une preuve supplémentaire en est apportée, dans une étude américaine publiée dans le « JAMA Oncology ».

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