Prévenir les récidives et réduire les hospitalisations

Une nouvelle alternative antiarythmique  Abonné

Publié le 04/11/2010
La fibrillation auriculaire (FA) n’est pas un simple trouble du rythme mais une pathologie cardio-vasculaire à part entière dont la prévalence a doublé en une génération. Depuis vingt ans, elle augmente le risque d’hospitalisations et le risque de décès par mortalité cardio-vasculaire (CV). Dans ce contexte, les recommandations 2010 de la Société européenne de cardiologie (ESC) ont fixé de nouveaux objectifs et Multaq ouvre de nouvelles perspectives dans la prise en charge antiarythmique de première intention.
La fibrillation auriculaire augmente le risque d’hospitalisation et le risque de décès

La fibrillation auriculaire augmente le risque d’hospitalisation et le risque de décès
Crédit photo : phanie

TROUBLE du rythme le plus fréquent, la FA résulte d’une activité électrique anormale du muscle cardiaque. Elle touche 750 000 personnes en France (dont 450 000 en FA paroxystique ou persistante) et sa prévalence augmente par tranche d’âge, l’âge moyen étant de 75 ans. C’est une maladie évolutive avec des récidives fréquentes. Elle a ses complications propres, graves, et indépendantes des pathologies CV éventuellement associées, dont elle aggrave le pronostic.

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