Troubles mnésiques, risque de démence

Une mutation qui ralentit

Publié le 21/01/2010
Les sujets porteurs d’une mutation d’un gène impliqué dans le métabolisme du cholestérol bénéficient d’un moindre déclin cognitif et d’un risque moindre de survenue de maladie d’Alzheimer. Résultats d’une étude prospective americaine sur plus de 500 personnes.

LE PLUS SOUVENT les colonnes du « Quotidien » évoquent des gènes de prédisposition aux maladies. Cette fois, une équipe new-yorkaise, Amy E. Sanders et coll., met en évidence un gène protecteur du déclin cognitif et du risque de survenue d’une démence ou d’une maladie d’Alzheimer.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte