Bisphénol A et alimentation

Une interdiction prématurée, selon l’Académie?  Abonné

Publié le 21/11/2011
L’Académie de médecine rend public un rapport sur les perturbateurs endocriniens (PEs) de l’environnement et leurs risques potentiels en cancérologie. Elle reconnaît le risque probable des PEs et la nécessité de mesures de précaution mais se montre critique sur la décision d’interdiction du bisphénol A dans les conditionnements en contact avec les aliments prévue pour 2014. Une mesure que les académiciens jugent inapplicable à cette échéance en l’absence de produits de remplacement.

À L’ORIGINE de ce travail de l’Académie deux constats : d’une part, l’augmentation considérable depuis trente ans de certains cancers, notamment les cancers du sein, de la prostate, des testicules et de la thyroïde, d’autre part, l’existence de polémiques et d’informations contradictoires sur les risques des PEs pour la santé humaine. Le rapport de l’Académie pointe les incertitudes qui persistent sur la question.

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