Une découverte inattendue

Une hormone prédictive du cancer du sein  Abonné

Publié le 15/10/2009
Jusqu’alors mesurée dans le cadre de l’aide médicale à la procréation, l’hormone antimüllerienne (AMH) pourrait être prédictive du risque de cancer du sein, selon l’équipe du Dr Joanne Dorgan, à Philadelphie. L’association était d’autant plus forte que le diagnostic de cancer avait été posé à un âge tardif.
L’hormone provoquerait une altération à long terme du tissu mammaire

L’hormone provoquerait une altération à long terme du tissu mammaire
Crédit photo : S. TOUBON/« LE QUOTIDIEN »

TOUT PORTAIT à croire le contraire. Alors qu’elle inhibe la tumorogenèse in vitro et chez l’animal, l’hormone antimüllerienne (AMH) semble présenter une activité strictement inverse en clinique chez les femmes non ménopausées. Fréquemment dosée dans les problèmes d’infertilité et associée à la réserve ovarienne, cette hormone pourrait être à l’avenir un nouveau marqueur du cancer du sein. Les taux sériques restant relativement stables pendant la période de fertilité, ils diminuent lors de l’épuisement ovarien jusqu’à devenir indétectables à la ménopause.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte