Heure d’été

Une étude à l’appui des opposants

Publié le 02/04/2009
Dimanche, à 2 heures du matin, il sera 3 heures. Pour les Français et les Européens, le passage à l’heure d’été est devenu une routine et est apprécié de beaucoup. Mais les opposants du système ne désarment pas. Avec un argument supplémentaire, une étude suédoise mettant en évidence une légère hausse des infarctus dans la semaine qui suit.

EN FRANCE, l’heure d’été a été instituée en 1975, pour des raisons d’économies d’énergie, à la suite du choc pétrolier de 1974. Au Royaume-Uni, elle datait de la première guerre mondiale et en Italie de 1966. D’autres pays d’Europe ont suivi et, depuis 1998, tous les pays de l’UE perdent une heure le dernier dimanche de mars (à 2 heures du matin, il sera 3 heures) et la regagnent le dernier dimanche d’octobre (à 3 heures du matin, il sera 2 heures).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte