Tumeurs solides avec fusion du gène NTRK

Une étude confirme le taux de réponse élevé du larotrectinib  Abonné

Par
Karelle Goutorbe -
Publié le 14/10/2019
Premier inhibiteur des récepteurs TRK à obtenir une AMM européenne, le larotrectinib (Vitrakvi) montre un taux de réponse élevé dans les tumeurs solides localement avancée ou métastatique, présentant une fusion du gène NTRK.
ESMO

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Crédit photo : ZEPHYR/SPL/PHANIE

Fin septembre, le larotrectinib a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne en monothérapie pour le traitement des patients, enfants et adultes, atteints d’une tumeur solide avec fusion du gène NTRK (Neurotrophic Tyrosine Receptor Kinase), au stade localement avancé ou métastatique (ou en cas de résection chirurgicale risquant d’entraîner une morbidité) et en l’absence d’autre option thérapeutique satisfaisante.

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