LA PATHOLOGIE est fréquente, touchant 0,5 à 1 % de la population, mais elle est méconnue et imprévisible. Ses symptômes sont affichants et invalidants, son diagnostic est essentiellement clinique, il dépend de la localisation de l’œdème dans la peau. « En surface, l’UCS se manifeste par des plaques/papules rouges, labiles et très fugaces, associées à un prurit intense, et parfois à un œdème profond (angio-œdèmes) des tissus sous-cutanés pouvant provoquer des douleurs, rappelle le Dr Delphine Staumont, dermatologue au CHRU de Lille. Parfois les deux symptômes sont associés.
Pour les patients en échec thérapeutique aux anti-H1
Une biothérapie contre l’urticaire chronique
Publié le 24/04/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les solutions thérapeutiques actuelles ne permettent pas de soulager l’ensemble des patients atteints d’urticaire chronique spontanée (UCS). Biothérapie ciblée, Xolair a reçu l’approbation de la Commission européenne, en tant que traitement additionnel.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !