Dépakine

Une affaire à retardement  Abonné

Par
Mélanie Maziere -
Publié le 05/01/2017
Le drame sanitaire s’est dessiné progressivement, à bas bruit. Les effets tératogènes du valproate de sodium ne font plus aucun doute aujourd’hui. Mais l’information a mis du temps à atteindre les autorités sanitaires, les prescripteurs et les patientes.

Fin 2014, l’Agence du médicament européenne (EMA) recommande de renforcer les restrictions d’usage du valproate de sodium (Dépakine, Dépakote, Dépamide, Micropakine et génériques) chez la femme enceinte. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met donc en place, en mai 2015, des conditions de prescription et de délivrance (CPD) restreintes à certains spécialistes, qui doivent éviter de prescrire ces médicaments chez toute femme en âge de procréer.

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