SI LE CÉLÈBRE Papyrus Ebers comme les traités d’Hippocrate font tous deux références à l’utilisation de l’argent comme vulnéraire, force est de constater que ce métal n’a guère connu de réel succès, même à l’époque où son caractère inaltérable eût pu en faire un candidat parfait à quelque élixir de « longue vie ». Paracelse (1493-1541) en préconisait l’utilisation pour traiter les maladies du cerveau, du foie et de la rate.
« Pierre infernale » et « nitre lunaire »
Une affaire d’argent
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Publié le 25/06/2015
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