Préserver la fertilité après un cancer

Un taux de naissances de 30 %  Abonné

Publié le 12/10/2015
Pour les jeunes femmes subissant un traitement anticancéreux, de plus en plus de pays offrent des programmes de cryoconservation de tissu ovarien. Certaines femmes réalisent cette transplantation pour tenter d’avoir un enfant, d’autres pour éviter les symptômes de la ménopause. Une équipe de chercheurs danois a mené la plus vaste analyse à ce jour concernant l’efficacité et la sécurité de cette procédure, et conclut à l’efficacité « robuste » de ce qu’ils nomment le « modèle danois ».

Au Danemark, un programme de cryoconservation de tissu ovarien a été mis en place en l’an 2000, pour les femmes subissant un traitement anticancéreux. À ce jour, plus de 800 femmes se sont fait prélever et congeler du tissu ovarien.

S’il existe 4 sites de référence pour effectuer les prélèvements dans le pays, un seul laboratoire est en charge de la cryoconservation, ce qui implique des durées de transports de tissus pouvant atteindre plusieurs heures (jusqu’à cinq heures) avant la congélation.

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