Leucémie et centrales

Un surrisque, mais pas de relation causale

Publié le 23/01/2012
L’excès de cas de leucémie de l’enfant observé près de 19 sites nucléaires sur une période déterminée ne peut toutefois pas être attribué aux très faibles radiations ionisantes émises par les centrales en fonctionnement normal. L’étude française a été publiée dans l’« International Journal of Cancer ».

Les chercheurs de l’étude, dirigée par Jacqueline Clavel, responsable d’épidémiologie environnementale des cancers à l’INSERM et publiée dans l’« International Journal of Cancer », ont observé 14 cas de leucémie d’enfants de moins de 15 ans dans un rayon de moins de 5 km autour de 19 sites nucléaires sur la période de 2002-2007 alors que les taux d’incidence nationaux prédisaient la survenue de 7,4 cas en moyenne. Mais cet excès de cas sur six ans n’a pas été retrouvé sur une période plus longue de dix-huit ans (1990-2007), correspondant à l’ensemble des périodes étudiées.

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