« IL FAUT mettre l’officine au milieu de la sortie du malade, affirme Sophie Sergent. En 2020, la moitié des chimiothérapies se feront au domicile du malade, au lieu de 17 % aujourd’hui. Qui, mieux que le médecin, le pharmacien, l’infirmière, connaît le patient ? » Cette pharmacienne de Liévin (Pas-de-Calais) anime un réseau oncologique des URPS du Nord-Pas-de-Calais pour définir, avec les médecins hospitaliers, et faciliter la prise en charge à domicile des soins de support des malades.
Dans le Nord-Pas-de-Calais
Un réseau pour répondre aux soins oncologiques à domicile
Publié le 07/04/2015
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Un meilleur traitement pour le malade entraîne sa sortie plus rapide de l’hôpital, avec des soins à domicile. Les pharmaciens du Nord-Pas-de-Calais veulent être présents dans le réseau oncologique en préparation.
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