LE FAIT QUE ce poumon sur puce est capable de prédire l’absorption des nanoparticules aéroportées et d’imiter la réponse inflammatoire déclenchée par les microbes pathogènes apporte une preuve de principe en faveur du concept selon lequel des organes sur puce pourront dans le futur remplacer de nombreuses études animales, souligne dans un communiqué le Dr Donald Ingber, directeur de l’institut Wyss de Harvard (Boston, États-Unis) et principal auteur de ce travail.
Toxicologie, recherche médicamenteuse
Un poumon sur une puce
Publié le 01/07/2010
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Des chercheurs ont développé un microdispositif reconstituant l’interface alvéolo-capillaire fonctionnelle du poumon humain. Ce « poumon sur puce », sous
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