Un peu de physiopathologie

Publié le 12/07/2012

Le capital folliculaire est fixé dès la vie embryonnaire. La ménopause correspond à l’épuisement de ce capital, marquant la cessation de l’activité ovarienne. Les perturbations hormonales, telles que l’augmentation de la FSH, observées pendant la période de périménopause traduisent le vieillissement du capital folliculaire et expliquent les irrégularités menstruelles et les troubles climatériques.

Dans un premier temps, le taux de progestérone diminue tandis que se produit une hyperestrogénie. Cette augmentation initiale est suivie de la chute du taux d’estrogènes.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte