Un nez électronique qui diagnostique d’après l’haleine

Un parfum de maladie  Abonné

Publié le 13/05/2013

DIAGNOSTIQUER la maladie en reniflant l’haleine des patients, l’idée n’est pas nouvelle. Déjà mis en œuvre dans l’antiquité, ce concept était même clairement décrit par le grand Hippocrate dans son « Traité sur l’arôme de la respiration et les maladies ». Le savant y associait, par exemple, l’haleine à l’odeur désagréable de poisson à une maladie hépatique avancée. Aujourd’hui ce sont des chercheurs israéliens du Technion qui pointent leur nez au-dessus de la bouche de leurs patients. Mais, en fait de nez, celui-ci est truffé de diodes, de puces et de capteurs.

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