DIAGNOSTIQUER la maladie en reniflant l’haleine des patients, l’idée n’est pas nouvelle. Déjà mis en œuvre dans l’antiquité, ce concept était même clairement décrit par le grand Hippocrate dans son « Traité sur l’arôme de la respiration et les maladies ». Le savant y associait, par exemple, l’haleine à l’odeur désagréable de poisson à une maladie hépatique avancée. Aujourd’hui ce sont des chercheurs israéliens du Technion qui pointent leur nez au-dessus de la bouche de leurs patients. Mais, en fait de nez, celui-ci est truffé de diodes, de puces et de capteurs.
Un nez électronique qui diagnostique d’après l’haleine
Un parfum de maladie
Publié le 13/05/2013
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