Rosacée pustulopapulaire

Un nouveau rôle pour l’ivermectine ?

Publié le 03/04/2014

L’ivermectine, en crème à 1 %, vient de démontrer sa supériorité sur le placebo dans les formes pustulopapulaires de rosacée, au terme d’une étude de phase III, qu’il s’agisse du pourcentage de patients débarrassés de leurs lésions (p ‹ 0,01), de la régression des lésions inflammatoires (75 % vs 50 %), de l’estimation par les patients de leur état clinique (p ‹ 0,01) ou de leur qualité de vie. Pour tous les critères étudiés la supériorité de l’ivermectine est significative dès la 4e semaine (p ‹ 0,001) et elle se maintient pendant toute la durée de l’essai.

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