« SI LES ANOMALIES du sommeil débutent aussi tôt dans l’évolution de la maladie d’Alzheimer, ces changements pourraient nous procurer un signe facilement décelable de la pathologie. Alors que nous commençons à traiter les patients atteints d’Alzheimer avant la survenue de la démence, la présence ou l’absence de troubles du sommeil pourrait être un indicateur rapide pour évaluer le succès des nouveaux traitements », explique le Pr David Holtzman, qui a dirigé ce travail à l’université médicale de Washington à Saint Louis (Missouri).
Un marqueur pour évaluer des médicaments
Un mauvais sommeil pourrait être un signe précoce d’Alzheimer
Publié le 13/09/2012
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Étudiant un modèle murin du stade préclinique de la maladie d’Alzheimer, des chercheurs ont montré que l’agrégation d’amyloïde-bêta (A-bêta) dans le cerveau entraîne une détérioration du cycle veille-sommeil avec raccourcissement du sommeil. Si cette perturbation du sommeil est aussi présente durant la phase préclinique chez les patients, elle pourrait constituer un marqueur pour évaluer l’efficacité des nouveaux traitements.
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