Somnambulisme et hérédité

Un gène à dormir debout  Abonné

Par
Didier Doukhan -
Publié le 11/05/2015

BRAS tendus droits devant, tête dressée, d’un pas assuré le somnambule affronte, armé d’une confiance aveugle, la plus noire des nuits. L’image est un peu caricaturale, me direz-vous. Et à vrai dire, elle correspond assez peu à la réalité physiopathologique de cet incident nocturne qui peut, dans certains cas, se finir très très mal… Mais savez-vous que le somnambulisme, trouble connu pour être assez fréquent durant l’enfance (29,1 % des enfants âgés de 2,5 ans à 13 ans), disparaît généralement à l’adolescence, même s’il persiste chez certains adultes ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte