Alopécie de l’homme, voire de la femme

Un espoir dans la calvitie : une molécule testée dans l’asthme  Abonné

Publié le 29/03/2012
Des chercheurs ont découvert que la prostaglandine D2 (PGD2) inhibe la croissance du cheveu, par le biais du récepteur GPR44. Cette voie PGD2-GPR44 pourrait donc servir de nouvelle cible pour développer des traitements contre l’alopécie androgénétique
La testostérone, des facteurs génétiques et des facteurs encore inconnus

La testostérone, des facteurs génétiques et des facteurs encore inconnus
Crédit photo : S TOUBON

L’ALOPÉCIE androgénétique, qui se traduit par un amincissement et une chute des cheveux progressive, touche à des degrés divers environ 80 % des hommes caucasiens, souvent aux alentours de 40 ans, parfois plus tôt. Elle affecte également 40 % des femmes, mais de façon moins spectaculaire et plus tardive (après la ménopause).

La testostérone joue un rôle, ainsi que des facteurs génétiques et d’autres facteurs encore inconnus.

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