La croisade du Gemme pour défendre le dextropropoxyphène recouvre également un intérêt économique important. Car, sur ce marché, la part des génériques atteint 90 % pour le dextropropoxyphène-paracétamol et 80 % pour les produits dans lesquels la caféine est associée en plus. Au total, le marché français représente près de 70 millions d’unités vendues chaque année, tandis que les ventes totales d’antalgiques de palier II s’élèvent à 123 millions d’unités.
Un enjeu économique colossal
Publié le 19/10/2009
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