Il inhibe la réparation des cassures d’ADN

Un autoanticorps du lupus pourrait traiter certains cancers héréditaires ou non  Abonné

Publié le 08/11/2012
Des chercheurs rapportent la surprenante découverte qu’un anticorps du lupus pénétrant la cellule, appelé 3E10, inhibe la réparation d’ADN et pourrait être utilisé pour traiter le cancer, notamment les cancers déficients en réparation d’ADN, tout en épargnant les cellules normales. Son innocuité a déjà été démontrée.

LE LUPUS ÉRYTHÉMATEUX DISSÉMINÉ (LED) est caractérisé par la production d’autoanticorps circulants réactifs contre l’ADN, dont un sous-groupe pénètre les cellules et le noyau. De nombreux autoanticorps du lupus sont toxiques pour les cellules. Toutefois, l’un d’entre eux, le 3E10, un anti-ADN qui n’est pas nocif pour les cellules et les tissus, a été isolé sur un modèle murin de LED.

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