Syndrome des jambes sans repos

Un antiépileptique supérieur aux dopaminergiques

Publié le 20/02/2014
La prise d’agonistes de la dopamine dans l’indication du syndrome des jambes sans repos permet de réduire la gène des patients, mais peut paradoxalement augmenter les symptômes au bout d’un an de traitement. Des résultats montrent que l’on arrive à de meilleurs résultats au prix d’un risque moindre avec un antiépileptique, la pregabaline.

Difficile de mettre au point un traitement pour une maladie dont les mécanismes sont mal connus. Caractérisé par le besoin irrépressible de bouger les membres inférieurs, on ne sait pas encore si le syndrome de jambes sans repos est dû à un état hyperdopaminergique ou hypodopaminergique. Certaines théories suggèrent également que la maladie serait causée par une baisse des quantités de glutamate disponibles.

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