PENDANT des siècles, les femmes ont fait état d’un gonflement de la partie supérieure du vagin antérieur au cours de l’excitation sexuelle. En 1950, Ernest Gräfenberg illustrait pour la première fois cela, en publiant ses travaux sur « le rôle de l’urèthre dans l’orgasme féminin ». Ainsi nommé en raison de l’initiale du nom de celui qui l’a décrit, le point G avait, par la suite et pendant longtemps, continué à être considéré comme un simple concept d’un phénomène qui exprimait des expériences sexuelles personnelles chez les femmes.
Une structure bien délimitée
Un anatomiste russe aurait isolé le point G
Publié le 07/05/2012
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Hypothétique puis insaisissable, le point G a suscité des débats enflammés. Il a maintenant une existence anatomique, puisqu’Adam Ostrzenski annonce l’avoir disséqué sur le cadavre frais d’une femme de 83 ans.
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