ON CROYAIT avoir trouvé la preuve indiscutable de sa culpabilité. Et patatras ! Voilà que la génétique se casse le nez sur une jolie ambiguïté. L’histoire débute en 2002, dans les environs de Mulhouse, avec l’arrestation d’un homme soupçonné d’avoir tué sa femme, puis d’avoir abandonné son corps découpé en morceaux dans un terrain vague. L’analyse génétique d’un cheveu retrouvé dans la main de la victime conduit alors à la mise en examen, puis à la détention préventive durant plusieurs mois et, enfin, au contrôle judiciaire du mari. Car les traces d’ADN ont parlé.
Police scientifique
Un ADN peut en cacher un autre
Publié le 02/04/2009
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