Favoriser le bon usage des médicaments de substitution des opiacés, participer à l’inscription ou au maintien des patients dans un processus thérapeutique par l’instauration d’un lien de confiance, d’un accueil et d’une écoute de qualité, est « un acte de santé publique ». Pourtant, « le suivi des patients en traitement de substitution aux opiacés (TSO) en officine n’est pas encore rémunéré », déplore Marie-Josée Augé-Caumon, du CAARUD de Montpellier et présidente du Collège de la pharmacie d’officine et de la pharmacie hospitalière (CPOH), créé en juillet dernier.
TSO : pour une valorisation du suivi
Publié le 18/12/2014
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