GOÉLANDS, truites et autres phôques… Toutes ces espèces ont, un jour ou l’autre, à un endroit ou un autre, montré des signes patents de féminisation. De même, des hyperplasies thyroïdiennes chez des saumons, la diminution de l’épaisseur de la coquille des œufs chez certains rapaces ou encore le développement de micropénis chez des alligators ont été observés. Tous ces effets seraient liés à la contamination de l’environnement naturel de ces espèces par des polluants chimiques.
Médicaments et environnement
Traquer les perturbateurs endocriniens
Publié le 18/07/2009
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Les perturbateurs endocriniens sont largement retrouvés dans l’environnement. Contre ces polluants redoutables, la lutte s’organise. Ainsi, afin d’en limiter l’impact, les écotoxilogues de l’Ineris* évaluent les effets des substances chimiques résiduelles sur les écosystèmes naturels et mettent au point des modèles d’analyse. Explications.
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