Une méthode de première intention

Toujours peu de DIU prescrits chez les nullipares

Publié le 04/05/2015
Manque d’information des patientes, réticences de certains médecins, poids des affaires historiques, sont autant de raisons qui motivent une prescription exceptionnelle du dispositif intra-utérin chez les nullipares.

EN FRANCE, une grossesse sur trois survient de façon non prévue ; et, deux fois sur trois, la femme prenait alors une contraception. Or, en cas de grossesse non prévue, deux femmes sur trois ont désormais recours à une interruption volontaire de grossesse.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte