L’Académie se penche sur les « décorations du corps humain »

Tatouer n'est pas jouer  Abonné

Par
Didier Rodde -
Publié le 26/06/2017
Remontant très loin dans le temps, les tatouages, et les piercings, mais aussi les techniques plus récentes, comme la pose de faux ongles et le blanchiment des dents, soulèvent un certain nombre de problèmes de santé publique. Raison pour laquelle l’Académie vient de leur consacrer une séance thématique spécifique.
tatouage

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Crédit photo : DR P. MARAZZI/SPL/PHANIE

Le tatouage concentre à lui seul beaucoup d’attention, ce qui s’explique par son évidente visibilité au sein de la population, avec en outre des surfaces concernées de plus en plus importantes (même s’il est parfois au contraire dissimulé) et son très fort développement récent. De fait, 15 % des Français se seraient déjà fait tatouer, dont 25 % des moins de 30 ans, selon une enquête de l’FOP (2010). On peut aussi remarquer la multiplication des boutiques dédiées au tatouage.

Des problématiques très diverses

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