EN 2008, le Dr Maura Gillison et son équipe, du Johns Hopkins Kimmel Cancer Center (Maryland, États-Unis) avaient montré que, parmi 100 malades atteints d’un cancer de l’oropharynx, ceux qui étaient contaminés par un papillomavirus - transmis sexuellement - avaient un risque de cancer oropharyngé 32 fois supérieur à celui de la population générale. Soit beaucoup plus que la multiplication par 3 associée au tabagisme. Six ans plus tard, toujours à Johns Hopkins, d’autres chercheurs continuent de s’intéresser aux facteurs favorisant les tumeurs oropharyngées.
Épidémiologie des cancers oropharyngés
Tabac, sexe et cancéro
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Publié le 13/10/2014
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