« TOUT EST parti du constat qu’il était absolument nécessaire de limiter les effets secondaires des chimiothérapies, explique au « Quotidien » le Dr Francis Lévi, directeur de l’unité INSERM 776 “Rythmes biologiques et cancers”. Nous nous sommes alors intéressés à l’impact du rythme circadien sur les cancers, et en particulier la tolérance et l’efficacité des anticancéreux.
Moindre toxicité des anticancéreux
Soigner le cancer en se calant sur « l’horloge biologique »
Publié le 21/12/2009
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Une étude européenne coordonnée par l’INSERM
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