LES CANCERS colorectaux, dans le cadre d’une MICI, touchent davantage les sujets jeunes et ils ont une croissance plus diffuse et multifocale. Ils sont précédés par des dysplasies, mais les lésions précurseurs sont plus étendues et moins délimitées, difficiles à reconnaître d’un point de vue macroscopique et histologique. Ces CCR sont d’autant plus difficiles à identifier que les signes cliniques habituels (saignements et douleur abdominale) sont souvent confondus avec ceux de la maladie inflammatoire chronique.
Prévention du cancer colorectal chez les patients MICI
Sensibiliser les patients à la bonne observance du dépistage et des traitements
Publié le 28/09/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Avec près de 37 000 nouveaux cas chaque année en France, le cancer colorectal (CCR) est le deuxième cancer en terme de mortalité. Chez les patients atteints de maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI), le risque de développer un CCR est deux à trois fois plus élevé que dans la population générale. L’importance de l’inflammation chronique dans la carcinogénèse colique à conduit à optimiser les approches de prévention du CCR.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !