COMMENT améliorer encore le taux de fécondation en procréation médicalement assistée (PMA) ? Et comment diminuer les risques d’anomalies congénitales en rapport avec des spermatozoïdes défectueux ? À ces questions, des travaux français apportent des éléments de réponse très prometteurs. Des chercheurs du CNRS et de l’Inserm, appartenant à l’Institut des neurosciences de Grenoble, en collaboration avec des chercheurs japonais, viennent de montrer chez la souris l’existence d’un mécanisme physiologique ciblant et éliminant une sous-population de spermatozoïdes anormaux.
Une nouvelle piste dans l’aide médicale à la procréation
Sélectionner les spermatozoïdes
Publié le 23/07/2010
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