Selon les recommandations de bonne pratique publiées en juin 2012 par l’ANSM et la HAS, il est conseillé, en cas de chirurgie, sous réserve de l’analyse bénéfice/risque, de poursuivre l’inhibition plaquettaire dans les situations suivantes : cataracte, chirurgie dentaire, chirurgie dermatologique, chirurgie orthopédique et chirurgie vasculaire. Et de l’arrêter dans les chirurgies suivantes : amygdalectomie, urologie, glaucome et neurochirurgie.
Risque hémorragique et antiagrégants plaquettaires
Publié le 03/12/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !