Risque hémorragique et antiagrégants plaquettaires

Publié le 03/12/2015

Selon les recommandations de bonne pratique publiées en juin 2012 par l’ANSM et la HAS, il est conseillé, en cas de chirurgie, sous réserve de l’analyse bénéfice/risque, de poursuivre l’inhibition plaquettaire dans les situations suivantes : cataracte, chirurgie dentaire, chirurgie dermatologique, chirurgie orthopédique et chirurgie vasculaire. Et de l’arrêter dans les chirurgies suivantes : amygdalectomie, urologie, glaucome et neurochirurgie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte