À retenir

Publié le 15/04/2010

- L’inhibition hormonale est mise à profit dans de nombreuses pathologies, comme l’hyperthyroïdie, l’hyperparathyroïdie, l’hypertrophie bénigne de la prostate, les cancers hormonodépendants du sein ou de la prostate, l’endométriose, les hyperprolactinémies, l’acromégalie…

- Ces médicaments mettent en œuvre, selon le cas, une action directe sur les récepteurs hormonaux, inhibent la synthèse de l’hormone concernée ou encore sa conversion en forme active.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte