Pour limiter les troubles cognitifs chez l’enfant

Repérer précocement la sclérose en plaques

Publié le 30/05/2013
Le 22è congrès scientifique de la Fondation ARSEP* a retenu pour thème clinique cette année la SEP de l’enfant. Si sa prévalence est relativement faible – 0,5 pour 100 000 – elle doit être repérée tôt pour limiter l’impact des troubles cognitifs sur un cerveau en développement. Le point avec le Pr Thibault Moreau, chef de service Neurologie au CHU de Dijon et président du Comité Médicoscientifique de la Fondation ARSEP.

ON ESTIME QUE 3 À 5 % DES SEP débutent avant l’âge de 18 ans, 20 % avant 10 ans. Sur le plan séméiologique, la forme de l’enfant est globalement identique à celle de l’adulte, la névrite optique étant peut-être un peu plus fréquente (25 %) ; elle se révèle par une baisse de la vision, des troubles moteurs à type d’une faiblesse d’un des membres (25 %), des troubles sensitifs (40 %), plus rarement par des troubles sphinctériens, de l’équilibre ou une vision double. Une atteinte multisymptomatique est plus fréquente que chez l’adulte.

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