« Parler des douleurs des règles, reconnaître que la sexualité peut faire mal, évoquer la souffrance de la stérilité, c’est aller à l’encontre des représentations positives de la sexualité récréative, de la grossesse épanouissante et de la maternité heureuse », analyse Claire Marin, professeur agrégé de philosophie. Au-delà des douleurs physiques se développe alors une souffrance morale et psychologique. Ce constat est confirmé par les résultats de l’enquête IFOP/IPSEN réalisée auprès de trois populations : française, russe et chinoise.
Reconnaître et comprendre la souffrance des femmes
Publié le 20/10/2014
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