Le tube digestif fabrique des neurotransmetteurs qui modifient l’activité cérébrale. Les bactéries intestinales peuvent, ainsi, moduler le fonctionnement du cerveau et influencer notre comportement. Par ailleurs, face à un stress, certains mécanismes hormonaux (tels que l’augmentation du taux de cortisol) viennent également modifier les contractions du tube digestif qui interagit alors directement avec le cerveau. Enfin, « le microbiote intestinal module nos cellules immunitaires.
Addictions, autisme, dépression...
Quand le microbiote intestinal « manipule » le cerveau
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Publié le 09/09/2019
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Trois grands modes d’interactions - neurologique, hormonal et immunitaire - régissent les liens entre le cerveau, le tube digestif et ses bactéries. La recherche sur ces interactions avance à grand pas mais ne permet pas encore d’améliorer la prise en charge thérapeutique.
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