L’évolution des professions rend flou la frontière entre ce qui relève d’un médecin, d’un pharmacien, ou d’autres professionnels de santé. Avec l’expérimentation de la vaccination antigrippale par le pharmacien d’officine qui va se mettre en place à l’automne, ce dernier va être amené à piquer ses patients, un acte jusqu’alors interdit… bien qu’il soit déjà pratiqué par de nombreux confrères à l’étranger. Est-ce à dire que le pharmacien pourra désormais réaliser des injections en sous-cutané ou en intramusculaire ?
Exercice professionnel
Premiers secours : jusqu’où peut-on aller ?
Par
Publié le 10/07/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’évolution des missions des professionnels de santé rend de plus en plus poreuse la frontière des actes réservés aux uns et aux autres. Y compris face à une urgence. Poste de premier recours par excellence, consacré en 2009 par la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoire (HPST), l’officine fait souvent face à des intoxications, traumatismes et autres détresses immédiates dont le pharmacien doit évaluer la gravité. Quels sont ses devoirs ? Quelles compétences ne doit-il pas outrepasser ?
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !