Eco-anthropologie

Préhistorique résistance aux antibiotiques

Publié le 03/10/2011

ON NE SAIT pas trop quoi en penser. Se réjouir ou désespérer. La résistance aux antibiotiques ne serait pas un mal (pharmacologique) aussi moderne qu’on croit. En collaboration avec une équipe de chercheurs canadiens, l’unité « Eco-anthropologie et ethnobiologie » (Muséum national d’Histoire naturelle de Paris/CNRS) vient en effet de faire une étonnante découverte qui apporte un nouvel éclairage sur la compréhension de la résistance aux antibiotiques. L’outil qui a permis cette avancée est une méthode d’isolement de gènes très anciens contenus dans l’ADN de paléo-bactéries.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte