Le marché des lendemains de fête

Pour que les excès de table ne jouent pas les trouble-fête

Publié le 17/12/2009
Pour éviter les troubles gastriques des lendemains de fête, le pharmacien dispose d’un arsenal de références efficaces. C’est l’occasion de répondre à un besoin, d’être en ligne avec la saisonnalité, d’égayer son officine et de faire de l’éducation thérapeutique.

« C’EST LA DERNIÈRE FOIS. » Combien de fois avez-vous entendu (ou prononcé) cette phrase un lendemain de fête où la nourriture et la boisson coulaient à flots ? Des solutions efficaces pour soigner ce mal bien français qu’est la « gueule de bois » existent en pharmacie. Globalement, le marché des « lendemains de fête » enregistre une décroissance en valeur (-1,7 %), à 300 millions d’euros, et en volume (-1 %), à 59 millions d’unités (cumul mobile annuel à octobre 2009 - CMA 10/2009), selon IMS. Presque tous les segments sont en baisse.

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