Comment faire du diagnostic de façon « portable » et moins cher qu’à l’hôpital ? Les cellules, très spécifiques, très sensibles, répondant de façon intégrée à quantité de signaux dans la nature, et faciles à obtenir par réplication autonome, ont longtemps eu le profil d’un candidat idéal... sans arriver à convaincre. C’est chose (presque) faite par une équipe INSERM et CNRS de Montpellier, qui a conçu et mis au point des biosenseurs performants utilisables chez l’homme.
Une méthode « portative » et moins chère
Poser un diagnostic grâce à des bactéries génétiquement modifiées
Publié le 01/06/2015
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Des chercheurs de Montpellier expliquent dans « Science Translational Medicine » comment leur équipe a réussi à concevoir des bactéries de synthèse « intelligentes », enfin performantes pour le diagnostic chez l’homme. Ces biocapteurs cellulaires (ou « biosenseurs »), petits et peu coûteux, pourraient être assez rapidement disponibles en pratique, si les questions sociétales liées au caractère génétiquement modifié trouvent des réponses adaptées.
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