LE ROYAUME-UNI n’est sans doute pas le pays le plus représentatif du niveau de pollution de l’air dans le monde. C’est peut-être le pourquoi des conclusions déroutantes d’une étude outre-manche réalisée à partir de trois bases de données britanniques, pourtant larges, sur la mortalité cardiovasculaire.
Des conséquences plus arythmiques qu’ischémiques à court terme
Pollution de l’air : des conclusions surprenantes
Publié le 10/06/2014
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Une large étude britannique sur la pollution de l’air extérieur apporte des conclusions surprenantes concernant la physiopathologie en cause dans la surmortalité cardiovasculaire. Contre toute attente, le mécanisme ischémique ne serait pas prédominant. Un indice intéressant à interpréter avec précaution pour faire progresser la compréhension du phénomène.
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