LA DÉCISION rendue mardi par la Commission de Bruxelles répond à une demande que le groupe allemand BASF avait déposé en août 1996 pour commercialiser sa pomme de terre transgénique Amflora à des fins industrielles et pour l’alimentation animale. Cet OGM est renforcé en amylopectine, un composant de l’amidon utilisé par l’industrie pour fabriquer des textiles, du béton ou du papier. Il contient également un gène marqueur de résistance (nptII) connu comme gène de résistance à un antibiotique médical, la kanamycine.
Feu vert pour une pomme de terre OGM
Polémique autour d’un gène de résistance à la kanamycine
Publié le 08/03/2010
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La Commission de Bruxelles autorise la culture de la pomme de terre OGM Amflora. Elle s’appuie sur un avis de l’AESA (Agence européenne de sécurité des aliments) qui conclut à l’innocuité de ce tubercule. Mais le gène marqueur de résistance aux antibiotiques qu’il contient lui vaut d’être très critiqué par les défenseurs de l’environnement.
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