Cancers chez le sujet âgé

Plus tard, plus grave, moins bien  Abonné

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Publié le 11/06/2018
La banalisation des symptômes, une diminution de la plainte des patients et l’arrêt du dépistage organisé impliquent souvent, chez la personne âgée, une prise en charge trop tardive des cancers qui ont alors des formes plus avancées et sont de plus mauvais pronostic.

Au-delà de l’augmentation de l’incidence des cancers les plus fréquents (colorectal, poumon, sein et prostate), leur pronostic est globalement moins favorable chez le sujet âgé. Les raisons qui président à cet état de fait sont multiples. À l’arrêt du dépistage organisé « qui ne signifie pas l’arrêt du risque », s’ajoute ainsi « une banalisation des symptômes par le patient, son entourage et les professionnels de santé eux-mêmes », explique le Pr Falandry, oncologue et gériatre au Centre hospitalier Lyon Sud.

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