LE SOJA reste aujourd’hui l’une des plantes les plus étudiée par la communauté scientifique. Les propriétés des isoflavones qu’il contient sont largement reconnues sur les troubles de la ménopause et leur action représente une alternative naturelle aux traitements conventionnels pour le maintien d’une bonne qualité de vie. Durant ces dernières années, ces actifs ont été mis en cause et suspectés d’être à l’origine d’effets délétères potentiels pour le sein et l’endomètre.
Nouvelles données scientifiques sur les isoflavones de soja
Phyto Soya démontre son innocuité sur le sein et l’endomètre
Publié le 15/11/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les risques du soja et des isoflavones, considérés ces dernières années comme importants sur le sein et l’endomètre, sont aujourd’hui mieux objectivés par de nouvelles études qui permettent leur réhabilitation avec un ratio bénéfice/risque satisfaisant. Une étude clinique, récemment menée par les laboratoires Arkopharma avec Phyto Soya, vient renforcer les conclusions de ces méta analyses.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !