Physiopathologie

Par
Publié le 02/07/2018

Hormonodépendance. Les cellules du cancer de la prostate (de type adénocarcinome dans 95 % des cas) dépendent, comme celles du tissu prostatique sain, des androgènes pour croître et survivre. La testostérone circulante captée par la cellule prostatique y est transformée en dihydrotestotérone (DHT) par la 5-alpha-réductase. Cette DHT a une affinité cinq fois supérieure à celle de la testostérone pour le récepteur aux androgènes cytoplasmique auquel elle se fixe.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte