La majorité des effets indésirables signalés en 2014 concerne les carnivores domestiques (83,9 %) et les antiparasitaires sont la classe thérapeutique la plus souvent citée : 34 % chez les chiens et 55 % chez les chats. Les effets indésirables sont graves dans 25 à 30 % des cas. Cependant, l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV) souligne l’utilisation trop courante d’un antiparasitaire à base de perméthrine destiné au chien et toxique pour le chat à qui il est administré.
Pharmacovigilance : les antiparasitaires en tête
Par
Publié le 09/11/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !