Risque cardio-vasculaire majoré

À petits pas vers l’infarctus

Publié le 19/11/2009

L’ÉTUDE des trois cités (Bordeaux, Dijon, Montpellier) constitue une mine de données épidémiologiques. Au nombre de celles-ci, un lien, qui vient conclure le travail de Julien Dumurgier et coll. Ces chercheurs constatent que, chez les plus de

65 ans, un ralentissement de la marche marque un risque plus élevé de décès d’origine cardio-vasculaire. Si l’accroissement des décès avait déjà été évoqué, l’origine, elle, en était restée inconnue.

Le travail a été mené par Alexis

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte