L’ÉTUDE des trois cités (Bordeaux, Dijon, Montpellier) constitue une mine de données épidémiologiques. Au nombre de celles-ci, un lien, qui vient conclure le travail de Julien Dumurgier et coll. Ces chercheurs constatent que, chez les plus de
65 ans, un ralentissement de la marche marque un risque plus élevé de décès d’origine cardio-vasculaire. Si l’accroissement des décès avait déjà été évoqué, l’origine, elle, en était restée inconnue.
Le travail a été mené par Alexis
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