UN ROMAN policier de Fred Vargas « Pars vite et reviens tard », porté à l’écran, est construit autour d’un risque d’épidémie de peste, de nos jours, dans Paris. Yersinia pestis fait aussi partie des agents infectieux fichés au bioterrorisme, groupe A. Et si, dans de telles éventualités, les person-nes traitées par une statine étaient épargnées ? C’est l’hypothèse, tout à fait vraisemblable, qu’alimente le travail d’une équipe CNRS d’Aix-Marseille 2.
Mortalité réduite
Peste : une statine crée la surprise
Publié le 14/06/2010
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